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Êtes-vous de ceux qui ont une prédisposition à se faire du souci ?


Vous êtes mère : forcement, si votre enfant est en retard, c’est qu’il a eu un accident.

Vous allez prendre l’avion : il va certainement tomber.

Vous avez mal à la gorge (ou ailleurs) : c’est une maladie grave.

Votre patron vous convoque : c’est pour râler sur votre dernier dossier.

Vous vous reconnaissez ?

Certains estiment qu’une personne sur sept passe plus de la moitié de son temps, chaque jour, à se faire du souci !

J’entends ici par « se faire du souci » :

-          craindre quelque chose que nous ne pouvons pas maîtriser,
-          ou une angoisse face à un problème qui n’en est pas un, c’est une peur sans solution possible.


Certains se font du souci car ils ont peur de mourir : c’est un exemple de souci qu’on ne peut maîtriser. On peut agir en partie sur notre santé (en étant attentif à notre alimentation, en faisant du sport régulièrement…) mais une chose est sûre est que nous allons mourir, et les proches que nous aimons également.

D’autres se font du souci dès que leur enfant a cinq minutes de retard, ou que le téléphone sonne : c’est forcément pour une catastrophe qui s’annonce. Cette peur est sans solution.


Se faire du souci peut soit ne rien changer, soit empirer la situation :

Avoir  peur que l’avion tombe n’influencera en rien le fait qu’il ne tombe pas. Au pire, il peut vous empêcher de passer de merveilleuses vacances, car vous ferez le choix de ne pas partir.

Avoir peur de mal faire son travail ne permet pas de mieux le faire. Cette peur peut même augmenter le fait de mal le faire.

Attention, il est important de vouloir bien faire. Il est important de s’appliquer au maximum, de vérifier, valider, d’être à l’écoute et de rectifier si nécessaire. Mais toute cette énergie doit être appliquée sur des choses dont nous avons le contrôle.

Ceux qui côtoient ces personnes ont l’impression parfois que cette angoisse rassure ces inquiets. Comme si « se faire du souci » leur faisait du bien. 

Non, cela ne fait pas du bien. Cela nuit à l’humeur, aux relations, aux compétences intellectuelles. En fait, c’est une attitude mentale qui est une contrainte interne, on en devient dépendant. Passer son énergie à avoir peur de mal faire ne sera qu’une utilisation inefficace de son temps. Mais, ne plus se faire de souci créerait un vide qui fait peur. Du coup, c’est paradoxalement rassurant d’être inquiet.

 Un petit exercice pour ceux qui veulent changer cette habitude :

Il s’agit d’une activité donné par des psychologues de l’Université de Pennsylvanie.

Vous allez passer 30 minutes par jour pour vous faire du souci.

Dès qu’un souci vous vient : notez le pour votre ½ heure de souci. Si vous connaissez des gens comme vous, organisez-vous pour échanger vos soucis. L’idée : poser le souci pour le remettre à demain. Là encore, je parle ici des soucis, pas des problèmes à résoudre. Le but est qu’une fois que vous aurez noté votre souci, vous pourrez passer à autre chose. Et, au fur et à mesure que vous traiterez vos « soucis » avec un peu de distance, vous vous rendrez compte que 99 % du souci que vous vous êtes fait ne s’est pas produit. Cela vous laissera le temps pour traiter les tâches utiles.

Vous avez testé cet exercice ou un autre et à chaque fois, ça revient. Vous êtes angoissé(e), vous avez peur. 

Pourquoi ? Parce que le travail ne s'est fait qu'au niveau mental. Le mental a compris, bien analysé pourquoi et comment.... mais ça continue. 

Je peux vous accompagner pour vous transformer : vraiment et durablement. En effet, grâce à l'olfaction des huiles essentielles et aux sons, nous informons également le corps qu'il peut déprogrammer certaines attitudes. Si elles existent, c'est qu'elles vous ont aidé à avancer à un moment, mais c'est fini ! Il est temps de lui dire.